Voila ce que j'ai recu cet apres midi:
Préavis de grève national le lundi 16 Juin 2008.
Il n'y a qu'une façon de faire pression : la MOBILISATION de tous les automobilistes Français qu'y on vu leur 'budget' gasoil - essence être multiplié par 2 ou 3 en 6 mois !
Comme à chaque révolution, ce qui fait notre force c'est notre nombre.
Nous allons bloquer la France entière et prendre le gouvernement en otage !!
Qui : Tous les automobilistes FRANCAIS.
Quoi : Blocage des routes, autoroutes, chemin de fer...
Comment: Des centaines de voiture à l'arrêt sur toutes les routes de France devrait marcher aussi bien que des camions, des tracteurs ou des bateaux.
Pourquoi : Le gasoil à 1€.
Grâce à internet, ce mail peut faire le tour de France en quelques minutes,alors au boulot les 'Vache à lait', faite marcher le 'Transférer ce mail'
Bonne chance à tous.
attention SARKO en 2002 avait envoyé sa police
samedi 14 juin 2008
VIVE LES ELECTIONS EUROPEENNE 2009
2% ?????????????????????????????
Et maintenant on passe au plan V...
Virer toute la commission de Bruxelles, qui n’a d’autre fonction que de construire une Europe CONTRE LES PEUPLES D’EUROPE.
Et exiger des referendums dans toute l’Europe, pour permettre aux peuples de rejeter le traité de Lisbonne.
A tous ces autocrates qui donnent des leçons de "démocratie" au reste du monde de se soumettre à des referendums révocatoires, pour tromperie et déni de démocratie.
Bravo et merci à l’Irlande d’avoir sauvé le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ! La morale et la démocratie triomphent !
Le seul peuple consulté par référendum sur le Traité de Lisbonne a massivement dit NON.
C’est un véritable vote par procuration pour les 495 millions d’Européens privés de référendum.
C’est un profond désaveu pour Nicolas Sarkozy et Angela Merkel qui ont voulu imposer la Constitution européenne malgré les référendums de 2005.
Les dirigeants européens n’ont plus le choix, ils doivent se rendre à la raison : les peuples d’Europe rejettent une Union supranationale, bureaucratique et inefficace.
Les Irlandais aujourd’hui, comme les Français et les Néerlandais en 2005, ne sont pas hostiles à l’Europe. Ils veulent tout simplement une Europe qui les respecte et les protège. Une Europe des Nations et des projets. Une Europe démocratique, indépendante, au service du progrès social.
Les élections européennes de juin 2009 seront l’occasion historique, notamment en France, de transformer ce magnifique essai irlandais en envoyant au Parlement européen des Députés défendant cette autre vision de l’Europe.
jeudi 12 juin 2008
lundi 9 juin 2008
RACHIDA
BALLADUR a dit qu 'elle était nulle!!la gauche aussi le fait maintenant seulement,Désolé mais ca se confirme!
Elle triche sur son CV en indiquant des diplômes non obtenus !!!pour cacher quoi ?
Un réseau d'influence fort de ces relations opportunistes de son parcours chez lagardere.
Est-ce ses liens qui lui donne le privilège de tricher ainsi?
- YSL
Le luxe (haute couture ), ou elle confond pret et don!!
Les Français connaissent la conduite de ses 2 frères condamnés pour trafics de stupéfiants !!!
A présent, nous avons la nièce de Rachida Dati poursuivie par la justice !!!
Elle est la fille d'une autre " Dati " qui fait également de la politique sous étiquette " UMP et a été élue conseillère à l'emploi et l'insertion professionnelle à Nancy auprès du maire André Rossinot .Cette nièce de rachida Dati fait l'objet d'une information judiciaire par le parquet de Nancy !!! (chêques volés à Paris et Nancy puis d'avoir dérober des articles dans la boutique de vêtements de son travail .
mme DATI
A t'elle été embauchée par " discrimination positive" ou coup de piston ???
OU ESTCE LE RESULTAT DE LA PROMOTION CANAPE COMME LE SUGGERE CARLA BRUNI?
la chancellerie a bénéficié fin 2007 d’une rallonge de 100 000 euros pour combler les trous laissés béants dans son budget. Motif ? L’organisation de fêtes somptuaires place Vendôme. Est-ce à dire que le cabinet de la Garde des Sceaux a un peu trop sabré au champagne la fermeture de 130 tribunaux de province? On ne sait, mais le ministère du Budget s'est montré beau joueur en renflouant les comptes rubis sur l'ongle.
PAIRES DE COLLANTS ET FRAIS DE MAQUILLAGE
Si l'année 2007 a contribué à malmener un peu plus des caisses prétendues vides, que dire des premiers mois de 2008 ! Fin mars, toujours selon Mediapart, "le montant des factures à honorer était de 112 356,67 euros". Soit les deux tiers du budget déjà épuisé, engloutis en repas et réceptions, cérémonies de vœux et bulles de champagne. Mieux, des dépenses aux proportions conséquentes concerneraient également des "paires de collants" et autres "frais de maquillage". Visiblement, quand on est "tout de Dior vêtu" il faut aussi soigner la finition.
PLUS DE RALLONGE !
Interrogé et embarrassé, le porte-parole de la garde des Sceaux, Guillaume Didier, a confirmé timidement les dires de Mediapart. "Ces dépenses viennent de l’organisation de la réception de 70 ministres francophones de la Justice", a déclaré le héraut en gardant son sérieux. Pourtant, cette fois, il n'est plus question de rigoler du coté de chez Eric Woerth, ministre du Budget, pour qui "il ne sera pas question d’une nouvelle rallonge". On le comprend, car au rythme ou tombent les douloureuses du coté du Ministère de la Justice, l'année 2008 pourrait se révéler être un gouffre pour les comptes généraux de l'État et un danger pour l'équilibre des finances de la Nation.
On ne sait pas encore si un plan de rigueur est prévu pour les Français, mais ce qui est certain c'est que Rachida Dati est d'ores et déjà privée de champagne et du Bling-Bling qui va avec.
POURQUOI un reportage people de " paris match" a la maison sinon pour se refaire une viginité médiatique ou commence t elle à reclamer un portefeuille à la famille
Elle triche sur son CV en indiquant des diplômes non obtenus !!!pour cacher quoi ?
Un réseau d'influence fort de ces relations opportunistes de son parcours chez lagardere.
Est-ce ses liens qui lui donne le privilège de tricher ainsi?
- YSL
Le luxe (haute couture ), ou elle confond pret et don!!
Les Français connaissent la conduite de ses 2 frères condamnés pour trafics de stupéfiants !!!
A présent, nous avons la nièce de Rachida Dati poursuivie par la justice !!!
Elle est la fille d'une autre " Dati " qui fait également de la politique sous étiquette " UMP et a été élue conseillère à l'emploi et l'insertion professionnelle à Nancy auprès du maire André Rossinot .Cette nièce de rachida Dati fait l'objet d'une information judiciaire par le parquet de Nancy !!! (chêques volés à Paris et Nancy puis d'avoir dérober des articles dans la boutique de vêtements de son travail .
mme DATI
A t'elle été embauchée par " discrimination positive" ou coup de piston ???
OU ESTCE LE RESULTAT DE LA PROMOTION CANAPE COMME LE SUGGERE CARLA BRUNI?
la chancellerie a bénéficié fin 2007 d’une rallonge de 100 000 euros pour combler les trous laissés béants dans son budget. Motif ? L’organisation de fêtes somptuaires place Vendôme. Est-ce à dire que le cabinet de la Garde des Sceaux a un peu trop sabré au champagne la fermeture de 130 tribunaux de province? On ne sait, mais le ministère du Budget s'est montré beau joueur en renflouant les comptes rubis sur l'ongle.
PAIRES DE COLLANTS ET FRAIS DE MAQUILLAGE
Si l'année 2007 a contribué à malmener un peu plus des caisses prétendues vides, que dire des premiers mois de 2008 ! Fin mars, toujours selon Mediapart, "le montant des factures à honorer était de 112 356,67 euros". Soit les deux tiers du budget déjà épuisé, engloutis en repas et réceptions, cérémonies de vœux et bulles de champagne. Mieux, des dépenses aux proportions conséquentes concerneraient également des "paires de collants" et autres "frais de maquillage". Visiblement, quand on est "tout de Dior vêtu" il faut aussi soigner la finition.
PLUS DE RALLONGE !
Interrogé et embarrassé, le porte-parole de la garde des Sceaux, Guillaume Didier, a confirmé timidement les dires de Mediapart. "Ces dépenses viennent de l’organisation de la réception de 70 ministres francophones de la Justice", a déclaré le héraut en gardant son sérieux. Pourtant, cette fois, il n'est plus question de rigoler du coté de chez Eric Woerth, ministre du Budget, pour qui "il ne sera pas question d’une nouvelle rallonge". On le comprend, car au rythme ou tombent les douloureuses du coté du Ministère de la Justice, l'année 2008 pourrait se révéler être un gouffre pour les comptes généraux de l'État et un danger pour l'équilibre des finances de la Nation.
On ne sait pas encore si un plan de rigueur est prévu pour les Français, mais ce qui est certain c'est que Rachida Dati est d'ores et déjà privée de champagne et du Bling-Bling qui va avec.
POURQUOI un reportage people de " paris match" a la maison sinon pour se refaire une viginité médiatique ou commence t elle à reclamer un portefeuille à la famille
samedi 7 juin 2008
VOTE NO !!!

Traité européen : le Non monte dans les sondages en Irlande
A une semaine du référendum irlandais sur le Traité européen, le "non" est pour la première fois donné en tête des intentions de vote par un sondage publié ce vendredi dans l’"Irish Times".
Les Irlandais doivent se prononcer jeudi prochain par référendum sur le Traité de Lisbonne. Ratifié en France par le Congrès de Versailles, il s’agit du Traité "simplifié" de Nicolas Sarkozy, copié/collé de celui rejeté en 2005 par les Français et les Néerlandais.
Celui-ci devant être ratifié par la totalité des 27 Etats membres, cela signifie qu’un "Non" irlandais pourrait faire dérailler la machine institutionnelle de l’Union Européenne (UE). Pour l’heure, quatorze pays l’ont ratifié.
Selon une étude de l’institut TNS/mrbi pour l’Irish Times, le "non" serait crédité de 35% des intentions de vote contre 30% pour les partisans du "oui". Les indécis représentent 28% des 1.000 personnes interrogées. Ils sont par ailleurs 7% à dire qu’ils ne voteront pas le 12 juin.
En trois semaines, précise l’institut, le camp du non a plus que doublé. Les partisans du traité reculent eux de cinq points.
D’autres instituts de sondage avaient mesuré ces dernières semaines une remontée du "non" dans les intentions de vote.
Face à la montée du "non", les tenants du "oui" que sont les trois principaux partis politiques, soit 95% des élus parlementaires, craignent de voir se répéter le scénario de 2001. Par référendum, les Irlandais avaient alors rejeté le Traité de Nice à plus de 58%.
Le camp du "non" s’appuie sur les partis de gauche et notamment 11 organisations telles que Sinn Fein, le Parti socialiste ou encore le Parti communiste d’Irlande. Ils se sont constitués en collectif et font campagne sur la neutralité militaire, le manque de démocratie dans le Traité, et également contre els attaques faites aux droits sociaux et aux services publics.
Les récents sondages qui montrent une possible victoire du "non" ont entraîné une mobilisation des dirigeants européens. Craignant un nouveau blocage de ce Traité après celui de 2005, ils sont nombreux à se rendre à Dublin pour faire campagne aux côtés des tenants du "oui". En avril dernier, le président de la commission européenne était venu pour affirmer : « en cas de victoire du "non", (…) il n’y a pas de plan B ». Ça ne vous rappelle rien ?
ET POURTANT SI LE NON L 'EMPORTE ,SARKO AND CIE VONT SE SORTIR LES DOIGTS DU CUL POUR UN PLAN B !!!LE PEUPLE AURA ENFIN PARLE
mercredi 4 juin 2008
mardi 3 juin 2008
nulle!!!
"Non madame la ministre, tout le monde suit le texte depuis le début, on ne va pas reprendre dix fois les mêmes explications !", s'est exclamé mardi dernier le président de l'Assemblée nationale, un Bernard Accoyer visiblement excédé, à l'intention de Rachida Dati. On ne sache pas qu'il soit déjà arrivé à un membre du gouvernement de se faire ainsi tancer en pleine séance publique : quel camouflet ! Quelques minutes auparavant, s'agissant d'un amendement prévoyant l'ajout dans la Constitution de la phrase suivante: «La loi favorise l'égal accès des femmes et des hommes aux responsabilités professionnelles et sociales», la garde des Sceaux avait déclaré : "La question est débattue par le comité présidé par Simone Veil [qui réfléchit à une modification du préambule de la Constitution, NdA]. Je vous demande de retirer l'amendement sinon le gouvernement est défavorable". Résultat : non seulement l'amendement n'a pas été retiré, mais il a été voté !
"Elle est nulle !"
Rien ne va plus décidément pour Rachida Dati : "la ministre de la Justice, contrairement à l'usage, n'était pas montée à la tribune de l'Assemblée nationale défendre le projet de loi de révision constitutionnelle, raconte Raphaëlle Bacqué dans Le Monde. "Ne l'envoyez pas au front, elle est nulle", avait imploré Edouard Balladur auprès de l'Elysée. À Matignon, la chose a vite paru entendue. Malgré la présence constante à ses côtés de Roger Karoutchi, le ministre chargé des relations avec le Parlement, qui est là pour la "coacher", Rachida Dati ne peut assumer seule un débat. À deux reprises, lors de réunions avec des parlementaires, François Fillon, agacé, a posé sa main sur le bras de sa ministre pour interrompre le flot de ses affirmations cassantes et démentir ce qu'elle venait d'affirmer." Rachida Dati, nulle ? Pour les adversaires de sa réforme de la carte judiciaire, aucun doute. Ils dénoncent l'autoritarisme et l'absence totale de concertation de la ministre et sa visite d'hier à Agen en donne une nouvelle illustration : "De mémoire de magistrat, on n'a jamais vu ça, écrit La dépêche dans son édition du 30 mai. Pour la venue de leur ministre Rachida Dati, avocats, magistrats du siège ont été priés d'aller voir ailleurs s'ils y sont. Les audiences de ce matin ont été déplacées au tribunal d'instance rue Diderot. (...) Le Syndicat de la magistrature boycotte la réunion d'aujourd'hui, dénonce «une opération de communication», «l'absence totale de concertation», «une politique pénale tournée vers la répression» (...) En face du palais de justice, la CGT appelle à un rassemblement contre la réforme de la carte judiciaire et son refus «de voir supprimer 63 conseils des prud'hommes". Le résultat se trouve dans l'article d'aujourd'hui : "Avec trois quarts d'heure de retard sur l'horaire prévu, c'est sous des sifflets et des huées qu'a été accueillie Rachida Dati au palais de justice d'Agen. Ils étaient entre 150 à 200, moins que les forces de l'ordre, à s'être massés derrière les barrières, dont quelques avocats furieux de s'être vu interdire l'accès à ce qu'ils considèrent comme «leur lieu de travail». «Il y a un précédent historique, c'est Marie-Antoinette, qui avait peur du peuple», s'est écrié Me Alain Miranda. Même disposition d'esprit de la part de la jeune garde représentée par Me Laurent Bruneau : «Tous les gardes des Sceaux qui sont venus ici ont reçu les avocats. C'est du mépris de sa part. La justice sans avocat, ça ne marche pas. Son attitude est intolérable". Pour mémoire, une des perles de la réforme de la carte judiciaire : après avoir, depuis des semaines, garanti que le tribunal des Sables d'Olonnes passerait au travers du kärcher rachidesque, voilà que tout à coup est annoncée la programmation de sa suppression. Le député-maire de la ville, Louis Guédon, UMP s'il-vous-plaît, s'insurge et présente un argument décisif : "une absurdité, quand on sait que le tribunal est flambant neuf puisqu'on vient d'y effectuer pour 6 millions d'euros de travaux !" (Bonnet d'âne du 10 novembre 2007.)
Frivole et dépensière
Ses décisions à l'emporte-pièces et son caporalisme passent d'autant plus mal qu'elle sacrifie à la mode "bling-bling glamour showbiz" du nouveau régime. Le reportage photo publié par Paris Match est emblématique de cette dérive. Pas un voyage présidentiel à l'étranger sans que l'inévitable Dati n'en soit, pas une réception sans parade en robe couture : "regardez comme je suis belle ! Et puis je suis la chouchou du président, alors je fais ce que je veux." Forte de cette liberté, Dati en profite pour s'adonner avec volupté aux mondanités. Un article de Mediapart révélait ainsi le 26 mars dernier Les folles dépenses de la ministre Rachida Dati : "Selon plusieurs éléments comptables et témoignages recueillis par Mediapart, le ministère de la Justice assiste depuis l’arrivée de Rachida Dati à sa tête à un dérapage budgétaire d’ampleur concernant les «frais de réception du garde des Sceaux». C'est une ligne comptable parfaitement officielle avec laquelle il est très difficile de tricher depuis la disparition des fonds secrets en 2001. Pour l’année 2007, le budget prévisionnel de cette enveloppe que gère la Direction de l’administration générale et de l’équipement (DAGE) s’élevait à 210 000 euros. Moins d’un quart de cette somme avait été dépensé entre janvier et mai par Pascal Clément, le prédécesseur de Rachida Dati à la Chancellerie. Mais dès l’arrivée au ministère de l’ancienne porte-parole de Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle, les dépenses ont grimpé de manière vertigineuse pour finalement atteindre les 270 000 euros en décembre 2007. Soit un dépassement de 30% par rapport au plafond prévu. Parmi ces dépenses somptuaires figurait notamment l’organisation, le 21 juin 2007, d’une Fête de la musique dans les jardins de la Chancellerie et d’une «garden party», le 13 juillet. Pour ces deux événements, les seuls frais de bouche (sans compter le personnel ou l’installation des tentes) ont, respectivement, coûté 26 832,49 et 57 467,51 euros. D’autres dépenses ont aussi fait tousser certains hauts fonctionnaires du ministère : des notes de repas (1 730 euros le 10 décembre, au restaurant le Pasco) ou d’hôtel (3 903 euros laissés à l’hôtel Tilsitt, à Paris, le 17 octobre). (...) Rachida Dati, qui aime à inviter au ministère des représentants du showbiz ou des patrons du CAC 40, a en effet multiplié les réceptions ces dernières semaines. «C’est le ballet incessant des traiteurs. Ça n’arrête pas !», observe un haut magistrat qui, soumis au devoir de réserve, a requis l’anonymat pour s’exprimer. Pour le 23 janvier et le 10 mars, dates auxquelles l’actualité de la ministre ne faisait mention d’aucun événement particulier, on trouve par exemple deux factures de 5 330,01 et 4 570,26 euros émises au nom du traiteur parisien Dalloyau, spécialisé dans l’organisation de buffets. Pour la Journée de la femme, Rachida Dati a également organisé le 13 mars dernier un grand raout avec 250 femmes du monde judiciaire (greffières, avocates, magistrates…) qui avait provoqué la colère du Syndicat de la magistrature (SM, gauche), accusant la ministre d’orchestrer une dispendieuse opération de communication. Selon plusieurs sources, cet événement aurait coûté plusieurs dizaines de milliers d’euros. «Il s’agit d’une invitation sans aucun motif professionnel, effectuée aux frais de l’Etat par un ministère qui n’est pourtant pas connu pour ses moyens pléthoriques», avait pesté le SM en son temps."
Du coup, personne ne l'aime !
Et de douze ! En la personne de Mathieu Hérondart, qui a quitté son poste de directeur adjoint du cabinet de la ministre le 30 mai, Rachida a perdu le douzième de ses collaborateurs : quelle hécatombe ! Le 16 mai, c'était Pierre Boussaroque, son conseiller diplomatique, qui l'avait quittée. "une demande a été transmise par le ministère de la Justice au quai d’Orsay pour lui trouver un successeur, écrit Bakchich.info. Mais aucun diplomate ne s’est manifesté. « Personne ne veut y aller », soupire un pilier de la maison…" Pourquoi donc ? Citons Libération : "«Colérique», «capricieuse» et «caractérielle» sont les adjectifs les plus employés chez les déçus de Dati. «Mais attention, ce n’est pas là le vrai problème. On peut travailler avec des gens caractériels, ce qui est le cas de beaucoup d’hommes et de femmes politiques, à condition qu’ils soient compétents, qu’ils aient du fond et une vraie connaissance des dossiers», assassine un partant. Selon cet ex du cabinet, le seul véritable reproche à faire à la ministre serait «sa vision émotive et superficielle de la fonction. Le fait que sa principale préoccupation soit son image dans les médias."
En somme, et ne comptez pas sur nous pour pleurer sur son sort, Dati reçoit aujourd'hui un mérité retour de bâton. Même Sarkozy semble la lâcher, comme l'indique Le canard enchaîné du 28 mai, dans un article titré La crise de Dati : "En apprenant que Sarkozy avait constitué une "task force" de 7 ministres qu'il réunit, en principe, tous les jeudis, Rachida Dati a piqué une crise : elle est allée jouer les pleureuses à l'Élysée, le 21 mai, et a demandé à être intégrée à ce groupe de choc. Argument principal : son absence de cette nouvelle instance l'affaiblit car cela accrédite l'idée qu'elle a perdu la confiance du grand chef... Ses pleurs, en tout cas, n'ont pas porté pour le moment, puisque la garde des Sceaux n'a pas été invitée à l'Élysée le 22 mai, avec ses 7 collègues, à participer à la seconde rencontre du genre." Reste qu'au-delà de ces péripéties, Attila Dati est toujours en charge du portefeuille de la Justice et mène une politique pénale répressive désastreuse, en parfaite porte-flingue du populiste de l'Élysée.
http://plumedepresse.info/
"Elle est nulle !"
Rien ne va plus décidément pour Rachida Dati : "la ministre de la Justice, contrairement à l'usage, n'était pas montée à la tribune de l'Assemblée nationale défendre le projet de loi de révision constitutionnelle, raconte Raphaëlle Bacqué dans Le Monde. "Ne l'envoyez pas au front, elle est nulle", avait imploré Edouard Balladur auprès de l'Elysée. À Matignon, la chose a vite paru entendue. Malgré la présence constante à ses côtés de Roger Karoutchi, le ministre chargé des relations avec le Parlement, qui est là pour la "coacher", Rachida Dati ne peut assumer seule un débat. À deux reprises, lors de réunions avec des parlementaires, François Fillon, agacé, a posé sa main sur le bras de sa ministre pour interrompre le flot de ses affirmations cassantes et démentir ce qu'elle venait d'affirmer." Rachida Dati, nulle ? Pour les adversaires de sa réforme de la carte judiciaire, aucun doute. Ils dénoncent l'autoritarisme et l'absence totale de concertation de la ministre et sa visite d'hier à Agen en donne une nouvelle illustration : "De mémoire de magistrat, on n'a jamais vu ça, écrit La dépêche dans son édition du 30 mai. Pour la venue de leur ministre Rachida Dati, avocats, magistrats du siège ont été priés d'aller voir ailleurs s'ils y sont. Les audiences de ce matin ont été déplacées au tribunal d'instance rue Diderot. (...) Le Syndicat de la magistrature boycotte la réunion d'aujourd'hui, dénonce «une opération de communication», «l'absence totale de concertation», «une politique pénale tournée vers la répression» (...) En face du palais de justice, la CGT appelle à un rassemblement contre la réforme de la carte judiciaire et son refus «de voir supprimer 63 conseils des prud'hommes". Le résultat se trouve dans l'article d'aujourd'hui : "Avec trois quarts d'heure de retard sur l'horaire prévu, c'est sous des sifflets et des huées qu'a été accueillie Rachida Dati au palais de justice d'Agen. Ils étaient entre 150 à 200, moins que les forces de l'ordre, à s'être massés derrière les barrières, dont quelques avocats furieux de s'être vu interdire l'accès à ce qu'ils considèrent comme «leur lieu de travail». «Il y a un précédent historique, c'est Marie-Antoinette, qui avait peur du peuple», s'est écrié Me Alain Miranda. Même disposition d'esprit de la part de la jeune garde représentée par Me Laurent Bruneau : «Tous les gardes des Sceaux qui sont venus ici ont reçu les avocats. C'est du mépris de sa part. La justice sans avocat, ça ne marche pas. Son attitude est intolérable". Pour mémoire, une des perles de la réforme de la carte judiciaire : après avoir, depuis des semaines, garanti que le tribunal des Sables d'Olonnes passerait au travers du kärcher rachidesque, voilà que tout à coup est annoncée la programmation de sa suppression. Le député-maire de la ville, Louis Guédon, UMP s'il-vous-plaît, s'insurge et présente un argument décisif : "une absurdité, quand on sait que le tribunal est flambant neuf puisqu'on vient d'y effectuer pour 6 millions d'euros de travaux !" (Bonnet d'âne du 10 novembre 2007.)
Frivole et dépensière
Ses décisions à l'emporte-pièces et son caporalisme passent d'autant plus mal qu'elle sacrifie à la mode "bling-bling glamour showbiz" du nouveau régime. Le reportage photo publié par Paris Match est emblématique de cette dérive. Pas un voyage présidentiel à l'étranger sans que l'inévitable Dati n'en soit, pas une réception sans parade en robe couture : "regardez comme je suis belle ! Et puis je suis la chouchou du président, alors je fais ce que je veux." Forte de cette liberté, Dati en profite pour s'adonner avec volupté aux mondanités. Un article de Mediapart révélait ainsi le 26 mars dernier Les folles dépenses de la ministre Rachida Dati : "Selon plusieurs éléments comptables et témoignages recueillis par Mediapart, le ministère de la Justice assiste depuis l’arrivée de Rachida Dati à sa tête à un dérapage budgétaire d’ampleur concernant les «frais de réception du garde des Sceaux». C'est une ligne comptable parfaitement officielle avec laquelle il est très difficile de tricher depuis la disparition des fonds secrets en 2001. Pour l’année 2007, le budget prévisionnel de cette enveloppe que gère la Direction de l’administration générale et de l’équipement (DAGE) s’élevait à 210 000 euros. Moins d’un quart de cette somme avait été dépensé entre janvier et mai par Pascal Clément, le prédécesseur de Rachida Dati à la Chancellerie. Mais dès l’arrivée au ministère de l’ancienne porte-parole de Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle, les dépenses ont grimpé de manière vertigineuse pour finalement atteindre les 270 000 euros en décembre 2007. Soit un dépassement de 30% par rapport au plafond prévu. Parmi ces dépenses somptuaires figurait notamment l’organisation, le 21 juin 2007, d’une Fête de la musique dans les jardins de la Chancellerie et d’une «garden party», le 13 juillet. Pour ces deux événements, les seuls frais de bouche (sans compter le personnel ou l’installation des tentes) ont, respectivement, coûté 26 832,49 et 57 467,51 euros. D’autres dépenses ont aussi fait tousser certains hauts fonctionnaires du ministère : des notes de repas (1 730 euros le 10 décembre, au restaurant le Pasco) ou d’hôtel (3 903 euros laissés à l’hôtel Tilsitt, à Paris, le 17 octobre). (...) Rachida Dati, qui aime à inviter au ministère des représentants du showbiz ou des patrons du CAC 40, a en effet multiplié les réceptions ces dernières semaines. «C’est le ballet incessant des traiteurs. Ça n’arrête pas !», observe un haut magistrat qui, soumis au devoir de réserve, a requis l’anonymat pour s’exprimer. Pour le 23 janvier et le 10 mars, dates auxquelles l’actualité de la ministre ne faisait mention d’aucun événement particulier, on trouve par exemple deux factures de 5 330,01 et 4 570,26 euros émises au nom du traiteur parisien Dalloyau, spécialisé dans l’organisation de buffets. Pour la Journée de la femme, Rachida Dati a également organisé le 13 mars dernier un grand raout avec 250 femmes du monde judiciaire (greffières, avocates, magistrates…) qui avait provoqué la colère du Syndicat de la magistrature (SM, gauche), accusant la ministre d’orchestrer une dispendieuse opération de communication. Selon plusieurs sources, cet événement aurait coûté plusieurs dizaines de milliers d’euros. «Il s’agit d’une invitation sans aucun motif professionnel, effectuée aux frais de l’Etat par un ministère qui n’est pourtant pas connu pour ses moyens pléthoriques», avait pesté le SM en son temps."
Du coup, personne ne l'aime !
Et de douze ! En la personne de Mathieu Hérondart, qui a quitté son poste de directeur adjoint du cabinet de la ministre le 30 mai, Rachida a perdu le douzième de ses collaborateurs : quelle hécatombe ! Le 16 mai, c'était Pierre Boussaroque, son conseiller diplomatique, qui l'avait quittée. "une demande a été transmise par le ministère de la Justice au quai d’Orsay pour lui trouver un successeur, écrit Bakchich.info. Mais aucun diplomate ne s’est manifesté. « Personne ne veut y aller », soupire un pilier de la maison…" Pourquoi donc ? Citons Libération : "«Colérique», «capricieuse» et «caractérielle» sont les adjectifs les plus employés chez les déçus de Dati. «Mais attention, ce n’est pas là le vrai problème. On peut travailler avec des gens caractériels, ce qui est le cas de beaucoup d’hommes et de femmes politiques, à condition qu’ils soient compétents, qu’ils aient du fond et une vraie connaissance des dossiers», assassine un partant. Selon cet ex du cabinet, le seul véritable reproche à faire à la ministre serait «sa vision émotive et superficielle de la fonction. Le fait que sa principale préoccupation soit son image dans les médias."
En somme, et ne comptez pas sur nous pour pleurer sur son sort, Dati reçoit aujourd'hui un mérité retour de bâton. Même Sarkozy semble la lâcher, comme l'indique Le canard enchaîné du 28 mai, dans un article titré La crise de Dati : "En apprenant que Sarkozy avait constitué une "task force" de 7 ministres qu'il réunit, en principe, tous les jeudis, Rachida Dati a piqué une crise : elle est allée jouer les pleureuses à l'Élysée, le 21 mai, et a demandé à être intégrée à ce groupe de choc. Argument principal : son absence de cette nouvelle instance l'affaiblit car cela accrédite l'idée qu'elle a perdu la confiance du grand chef... Ses pleurs, en tout cas, n'ont pas porté pour le moment, puisque la garde des Sceaux n'a pas été invitée à l'Élysée le 22 mai, avec ses 7 collègues, à participer à la seconde rencontre du genre." Reste qu'au-delà de ces péripéties, Attila Dati est toujours en charge du portefeuille de la Justice et mène une politique pénale répressive désastreuse, en parfaite porte-flingue du populiste de l'Élysée.
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