samedi 14 juin 2008
GREVE DES AUTOMOBILISTES ?
Préavis de grève national le lundi 16 Juin 2008.
Il n'y a qu'une façon de faire pression : la MOBILISATION de tous les automobilistes Français qu'y on vu leur 'budget' gasoil - essence être multiplié par 2 ou 3 en 6 mois !
Comme à chaque révolution, ce qui fait notre force c'est notre nombre.
Nous allons bloquer la France entière et prendre le gouvernement en otage !!
Qui : Tous les automobilistes FRANCAIS.
Quoi : Blocage des routes, autoroutes, chemin de fer...
Comment: Des centaines de voiture à l'arrêt sur toutes les routes de France devrait marcher aussi bien que des camions, des tracteurs ou des bateaux.
Pourquoi : Le gasoil à 1€.
Grâce à internet, ce mail peut faire le tour de France en quelques minutes,alors au boulot les 'Vache à lait', faite marcher le 'Transférer ce mail'
Bonne chance à tous.
attention SARKO en 2002 avait envoyé sa police
VIVE LES ELECTIONS EUROPEENNE 2009
2% ?????????????????????????????
Et maintenant on passe au plan V...
Virer toute la commission de Bruxelles, qui n’a d’autre fonction que de construire une Europe CONTRE LES PEUPLES D’EUROPE.
Et exiger des referendums dans toute l’Europe, pour permettre aux peuples de rejeter le traité de Lisbonne.
A tous ces autocrates qui donnent des leçons de "démocratie" au reste du monde de se soumettre à des referendums révocatoires, pour tromperie et déni de démocratie.
Bravo et merci à l’Irlande d’avoir sauvé le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ! La morale et la démocratie triomphent !
Le seul peuple consulté par référendum sur le Traité de Lisbonne a massivement dit NON.
C’est un véritable vote par procuration pour les 495 millions d’Européens privés de référendum.
C’est un profond désaveu pour Nicolas Sarkozy et Angela Merkel qui ont voulu imposer la Constitution européenne malgré les référendums de 2005.
Les dirigeants européens n’ont plus le choix, ils doivent se rendre à la raison : les peuples d’Europe rejettent une Union supranationale, bureaucratique et inefficace.
Les Irlandais aujourd’hui, comme les Français et les Néerlandais en 2005, ne sont pas hostiles à l’Europe. Ils veulent tout simplement une Europe qui les respecte et les protège. Une Europe des Nations et des projets. Une Europe démocratique, indépendante, au service du progrès social.
Les élections européennes de juin 2009 seront l’occasion historique, notamment en France, de transformer ce magnifique essai irlandais en envoyant au Parlement européen des Députés défendant cette autre vision de l’Europe.
jeudi 12 juin 2008
lundi 9 juin 2008
RACHIDA
Elle triche sur son CV en indiquant des diplômes non obtenus !!!pour cacher quoi ?
Un réseau d'influence fort de ces relations opportunistes de son parcours chez lagardere.
Est-ce ses liens qui lui donne le privilège de tricher ainsi?
- YSL
Le luxe (haute couture ), ou elle confond pret et don!!
Les Français connaissent la conduite de ses 2 frères condamnés pour trafics de stupéfiants !!!
A présent, nous avons la nièce de Rachida Dati poursuivie par la justice !!!
Elle est la fille d'une autre " Dati " qui fait également de la politique sous étiquette " UMP et a été élue conseillère à l'emploi et l'insertion professionnelle à Nancy auprès du maire André Rossinot .Cette nièce de rachida Dati fait l'objet d'une information judiciaire par le parquet de Nancy !!! (chêques volés à Paris et Nancy puis d'avoir dérober des articles dans la boutique de vêtements de son travail .
mme DATI
A t'elle été embauchée par " discrimination positive" ou coup de piston ???
OU ESTCE LE RESULTAT DE LA PROMOTION CANAPE COMME LE SUGGERE CARLA BRUNI?
la chancellerie a bénéficié fin 2007 d’une rallonge de 100 000 euros pour combler les trous laissés béants dans son budget. Motif ? L’organisation de fêtes somptuaires place Vendôme. Est-ce à dire que le cabinet de la Garde des Sceaux a un peu trop sabré au champagne la fermeture de 130 tribunaux de province? On ne sait, mais le ministère du Budget s'est montré beau joueur en renflouant les comptes rubis sur l'ongle.
PAIRES DE COLLANTS ET FRAIS DE MAQUILLAGE
Si l'année 2007 a contribué à malmener un peu plus des caisses prétendues vides, que dire des premiers mois de 2008 ! Fin mars, toujours selon Mediapart, "le montant des factures à honorer était de 112 356,67 euros". Soit les deux tiers du budget déjà épuisé, engloutis en repas et réceptions, cérémonies de vœux et bulles de champagne. Mieux, des dépenses aux proportions conséquentes concerneraient également des "paires de collants" et autres "frais de maquillage". Visiblement, quand on est "tout de Dior vêtu" il faut aussi soigner la finition.
PLUS DE RALLONGE !
Interrogé et embarrassé, le porte-parole de la garde des Sceaux, Guillaume Didier, a confirmé timidement les dires de Mediapart. "Ces dépenses viennent de l’organisation de la réception de 70 ministres francophones de la Justice", a déclaré le héraut en gardant son sérieux. Pourtant, cette fois, il n'est plus question de rigoler du coté de chez Eric Woerth, ministre du Budget, pour qui "il ne sera pas question d’une nouvelle rallonge". On le comprend, car au rythme ou tombent les douloureuses du coté du Ministère de la Justice, l'année 2008 pourrait se révéler être un gouffre pour les comptes généraux de l'État et un danger pour l'équilibre des finances de la Nation.
On ne sait pas encore si un plan de rigueur est prévu pour les Français, mais ce qui est certain c'est que Rachida Dati est d'ores et déjà privée de champagne et du Bling-Bling qui va avec.
POURQUOI un reportage people de " paris match" a la maison sinon pour se refaire une viginité médiatique ou commence t elle à reclamer un portefeuille à la famille
samedi 7 juin 2008
VOTE NO !!!

Traité européen : le Non monte dans les sondages en Irlande
A une semaine du référendum irlandais sur le Traité européen, le "non" est pour la première fois donné en tête des intentions de vote par un sondage publié ce vendredi dans l’"Irish Times".
Les Irlandais doivent se prononcer jeudi prochain par référendum sur le Traité de Lisbonne. Ratifié en France par le Congrès de Versailles, il s’agit du Traité "simplifié" de Nicolas Sarkozy, copié/collé de celui rejeté en 2005 par les Français et les Néerlandais.
Celui-ci devant être ratifié par la totalité des 27 Etats membres, cela signifie qu’un "Non" irlandais pourrait faire dérailler la machine institutionnelle de l’Union Européenne (UE). Pour l’heure, quatorze pays l’ont ratifié.
Selon une étude de l’institut TNS/mrbi pour l’Irish Times, le "non" serait crédité de 35% des intentions de vote contre 30% pour les partisans du "oui". Les indécis représentent 28% des 1.000 personnes interrogées. Ils sont par ailleurs 7% à dire qu’ils ne voteront pas le 12 juin.
En trois semaines, précise l’institut, le camp du non a plus que doublé. Les partisans du traité reculent eux de cinq points.
D’autres instituts de sondage avaient mesuré ces dernières semaines une remontée du "non" dans les intentions de vote.
Face à la montée du "non", les tenants du "oui" que sont les trois principaux partis politiques, soit 95% des élus parlementaires, craignent de voir se répéter le scénario de 2001. Par référendum, les Irlandais avaient alors rejeté le Traité de Nice à plus de 58%.
Le camp du "non" s’appuie sur les partis de gauche et notamment 11 organisations telles que Sinn Fein, le Parti socialiste ou encore le Parti communiste d’Irlande. Ils se sont constitués en collectif et font campagne sur la neutralité militaire, le manque de démocratie dans le Traité, et également contre els attaques faites aux droits sociaux et aux services publics.
Les récents sondages qui montrent une possible victoire du "non" ont entraîné une mobilisation des dirigeants européens. Craignant un nouveau blocage de ce Traité après celui de 2005, ils sont nombreux à se rendre à Dublin pour faire campagne aux côtés des tenants du "oui". En avril dernier, le président de la commission européenne était venu pour affirmer : « en cas de victoire du "non", (…) il n’y a pas de plan B ». Ça ne vous rappelle rien ?
ET POURTANT SI LE NON L 'EMPORTE ,SARKO AND CIE VONT SE SORTIR LES DOIGTS DU CUL POUR UN PLAN B !!!LE PEUPLE AURA ENFIN PARLE
mercredi 4 juin 2008
mardi 3 juin 2008
nulle!!!
"Elle est nulle !"
Rien ne va plus décidément pour Rachida Dati : "la ministre de la Justice, contrairement à l'usage, n'était pas montée à la tribune de l'Assemblée nationale défendre le projet de loi de révision constitutionnelle, raconte Raphaëlle Bacqué dans Le Monde. "Ne l'envoyez pas au front, elle est nulle", avait imploré Edouard Balladur auprès de l'Elysée. À Matignon, la chose a vite paru entendue. Malgré la présence constante à ses côtés de Roger Karoutchi, le ministre chargé des relations avec le Parlement, qui est là pour la "coacher", Rachida Dati ne peut assumer seule un débat. À deux reprises, lors de réunions avec des parlementaires, François Fillon, agacé, a posé sa main sur le bras de sa ministre pour interrompre le flot de ses affirmations cassantes et démentir ce qu'elle venait d'affirmer." Rachida Dati, nulle ? Pour les adversaires de sa réforme de la carte judiciaire, aucun doute. Ils dénoncent l'autoritarisme et l'absence totale de concertation de la ministre et sa visite d'hier à Agen en donne une nouvelle illustration : "De mémoire de magistrat, on n'a jamais vu ça, écrit La dépêche dans son édition du 30 mai. Pour la venue de leur ministre Rachida Dati, avocats, magistrats du siège ont été priés d'aller voir ailleurs s'ils y sont. Les audiences de ce matin ont été déplacées au tribunal d'instance rue Diderot. (...) Le Syndicat de la magistrature boycotte la réunion d'aujourd'hui, dénonce «une opération de communication», «l'absence totale de concertation», «une politique pénale tournée vers la répression» (...) En face du palais de justice, la CGT appelle à un rassemblement contre la réforme de la carte judiciaire et son refus «de voir supprimer 63 conseils des prud'hommes". Le résultat se trouve dans l'article d'aujourd'hui : "Avec trois quarts d'heure de retard sur l'horaire prévu, c'est sous des sifflets et des huées qu'a été accueillie Rachida Dati au palais de justice d'Agen. Ils étaient entre 150 à 200, moins que les forces de l'ordre, à s'être massés derrière les barrières, dont quelques avocats furieux de s'être vu interdire l'accès à ce qu'ils considèrent comme «leur lieu de travail». «Il y a un précédent historique, c'est Marie-Antoinette, qui avait peur du peuple», s'est écrié Me Alain Miranda. Même disposition d'esprit de la part de la jeune garde représentée par Me Laurent Bruneau : «Tous les gardes des Sceaux qui sont venus ici ont reçu les avocats. C'est du mépris de sa part. La justice sans avocat, ça ne marche pas. Son attitude est intolérable". Pour mémoire, une des perles de la réforme de la carte judiciaire : après avoir, depuis des semaines, garanti que le tribunal des Sables d'Olonnes passerait au travers du kärcher rachidesque, voilà que tout à coup est annoncée la programmation de sa suppression. Le député-maire de la ville, Louis Guédon, UMP s'il-vous-plaît, s'insurge et présente un argument décisif : "une absurdité, quand on sait que le tribunal est flambant neuf puisqu'on vient d'y effectuer pour 6 millions d'euros de travaux !" (Bonnet d'âne du 10 novembre 2007.)
Frivole et dépensière
Ses décisions à l'emporte-pièces et son caporalisme passent d'autant plus mal qu'elle sacrifie à la mode "bling-bling glamour showbiz" du nouveau régime. Le reportage photo publié par Paris Match est emblématique de cette dérive. Pas un voyage présidentiel à l'étranger sans que l'inévitable Dati n'en soit, pas une réception sans parade en robe couture : "regardez comme je suis belle ! Et puis je suis la chouchou du président, alors je fais ce que je veux." Forte de cette liberté, Dati en profite pour s'adonner avec volupté aux mondanités. Un article de Mediapart révélait ainsi le 26 mars dernier Les folles dépenses de la ministre Rachida Dati : "Selon plusieurs éléments comptables et témoignages recueillis par Mediapart, le ministère de la Justice assiste depuis l’arrivée de Rachida Dati à sa tête à un dérapage budgétaire d’ampleur concernant les «frais de réception du garde des Sceaux». C'est une ligne comptable parfaitement officielle avec laquelle il est très difficile de tricher depuis la disparition des fonds secrets en 2001. Pour l’année 2007, le budget prévisionnel de cette enveloppe que gère la Direction de l’administration générale et de l’équipement (DAGE) s’élevait à 210 000 euros. Moins d’un quart de cette somme avait été dépensé entre janvier et mai par Pascal Clément, le prédécesseur de Rachida Dati à la Chancellerie. Mais dès l’arrivée au ministère de l’ancienne porte-parole de Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle, les dépenses ont grimpé de manière vertigineuse pour finalement atteindre les 270 000 euros en décembre 2007. Soit un dépassement de 30% par rapport au plafond prévu. Parmi ces dépenses somptuaires figurait notamment l’organisation, le 21 juin 2007, d’une Fête de la musique dans les jardins de la Chancellerie et d’une «garden party», le 13 juillet. Pour ces deux événements, les seuls frais de bouche (sans compter le personnel ou l’installation des tentes) ont, respectivement, coûté 26 832,49 et 57 467,51 euros. D’autres dépenses ont aussi fait tousser certains hauts fonctionnaires du ministère : des notes de repas (1 730 euros le 10 décembre, au restaurant le Pasco) ou d’hôtel (3 903 euros laissés à l’hôtel Tilsitt, à Paris, le 17 octobre). (...) Rachida Dati, qui aime à inviter au ministère des représentants du showbiz ou des patrons du CAC 40, a en effet multiplié les réceptions ces dernières semaines. «C’est le ballet incessant des traiteurs. Ça n’arrête pas !», observe un haut magistrat qui, soumis au devoir de réserve, a requis l’anonymat pour s’exprimer. Pour le 23 janvier et le 10 mars, dates auxquelles l’actualité de la ministre ne faisait mention d’aucun événement particulier, on trouve par exemple deux factures de 5 330,01 et 4 570,26 euros émises au nom du traiteur parisien Dalloyau, spécialisé dans l’organisation de buffets. Pour la Journée de la femme, Rachida Dati a également organisé le 13 mars dernier un grand raout avec 250 femmes du monde judiciaire (greffières, avocates, magistrates…) qui avait provoqué la colère du Syndicat de la magistrature (SM, gauche), accusant la ministre d’orchestrer une dispendieuse opération de communication. Selon plusieurs sources, cet événement aurait coûté plusieurs dizaines de milliers d’euros. «Il s’agit d’une invitation sans aucun motif professionnel, effectuée aux frais de l’Etat par un ministère qui n’est pourtant pas connu pour ses moyens pléthoriques», avait pesté le SM en son temps."
Du coup, personne ne l'aime !
Et de douze ! En la personne de Mathieu Hérondart, qui a quitté son poste de directeur adjoint du cabinet de la ministre le 30 mai, Rachida a perdu le douzième de ses collaborateurs : quelle hécatombe ! Le 16 mai, c'était Pierre Boussaroque, son conseiller diplomatique, qui l'avait quittée. "une demande a été transmise par le ministère de la Justice au quai d’Orsay pour lui trouver un successeur, écrit Bakchich.info. Mais aucun diplomate ne s’est manifesté. « Personne ne veut y aller », soupire un pilier de la maison…" Pourquoi donc ? Citons Libération : "«Colérique», «capricieuse» et «caractérielle» sont les adjectifs les plus employés chez les déçus de Dati. «Mais attention, ce n’est pas là le vrai problème. On peut travailler avec des gens caractériels, ce qui est le cas de beaucoup d’hommes et de femmes politiques, à condition qu’ils soient compétents, qu’ils aient du fond et une vraie connaissance des dossiers», assassine un partant. Selon cet ex du cabinet, le seul véritable reproche à faire à la ministre serait «sa vision émotive et superficielle de la fonction. Le fait que sa principale préoccupation soit son image dans les médias."
En somme, et ne comptez pas sur nous pour pleurer sur son sort, Dati reçoit aujourd'hui un mérité retour de bâton. Même Sarkozy semble la lâcher, comme l'indique Le canard enchaîné du 28 mai, dans un article titré La crise de Dati : "En apprenant que Sarkozy avait constitué une "task force" de 7 ministres qu'il réunit, en principe, tous les jeudis, Rachida Dati a piqué une crise : elle est allée jouer les pleureuses à l'Élysée, le 21 mai, et a demandé à être intégrée à ce groupe de choc. Argument principal : son absence de cette nouvelle instance l'affaiblit car cela accrédite l'idée qu'elle a perdu la confiance du grand chef... Ses pleurs, en tout cas, n'ont pas porté pour le moment, puisque la garde des Sceaux n'a pas été invitée à l'Élysée le 22 mai, avec ses 7 collègues, à participer à la seconde rencontre du genre." Reste qu'au-delà de ces péripéties, Attila Dati est toujours en charge du portefeuille de la Justice et mène une politique pénale répressive désastreuse, en parfaite porte-flingue du populiste de l'Élysée.
http://plumedepresse.info/
Dati et l'echec des autres!!(sauf de l' UMP)
ELLE Y A MEME COLLABOREE AVEC MR CHALENDON ,COMMENT OUBLIE CELA?
lundi 2 juin 2008
dimanche 1 juin 2008
vendredi 30 mai 2008
Quand le BIT retoque la loi sur le service minimum
Challenges.fr | 28.05.2008
Le Bureau international du travail estime qu'elle limite abusivement la liberté de négociation des syndicats.
Le Bureau international du travail réclame du gouvernement français qu'il amende la loi du 21 août 2007 sur le service minimum dans les transports terrestres. Le motif: elle restreint abusivement la liberté de négociation des syndicats.
Dans un rapport publié mercredi 28 mai, la commission chargée de l'application des normes du travail au BIT, saisie par FO, critique l'article 5 du texte, qui donnait jusqu'au 1er janvier dernier aux partenaires sociaux des entreprises concernées pour négocier la mise en place du service minimum. Faute d'accord, la loi habilite l'employeur à décider seul.
Or la commission du BIT "prie le gouvernement de prendre les mesures nécessaires pour amender l'article 5 de la loi" et de "prévoir une période raisonnable pour la négociation du service minimum".
Elle souligne qu'en cas de désaccord, les parties peuvent envisager de constituer un organisme paritaire ou indépendant, voire de recourir à un organe judiciaire, afin de statuer.
L'organisme rappelle que "la fixation d'un service minimum négocié devrait être limité aux opérations strictement nécessaires pour que la satisfaction des besoins de base de la population ou des exigences minima du service soit assurée, car elle limite l'un des moyens de pression essentiels dont disposent les travailleurs".
La commission demande au gouvernement français de répondre aux observations de FO, qui juge la loi sur le service minimum attentatoire à la convention 87 du BIT sur la liberté syndicale que la France a ratifiée en 1951.
QUE FAIT L UMP SINON EN RAJOUTER UNE COUCHE !!!
dimanche 25 mai 2008
samedi 24 mai 2008
Retraites : pourquoi cette contre-réforme est injuste

Retraites : pourquoi cette contre-réforme est injuste
C'est aujourd'hui le jour des grandes grèves et manifestations contre la réforme des retraites que le gouvernement veut mettre en place. Pourquoi est-elle foncièrement injuste ? Arguments.
L'actuelle majorité creuse le sillon labouré par la droite depuis 15 ans : obliger les salariés à cotiser toujours plus longtemps pour pouvoir bénéficier d'une retraite à taux plein et ainsi, mécaniquement, baisser le niveau des retraites effectivement perçues. En 1993, Edouard Balladur décide que la durée de cotisation passera progressivement de 37,5 à 40 ans, en même temps que le salaire de référence, qui sert de base à la fixation du montant de la retraite, sera désormais calculé sur la moyenne des 25 meilleures années, contre les 10 meilleures années auparavant : c'était déjà cotiser plus pour toucher moins. Dix ans plus tard, François Fillon, alors ministre des Affaires (anti)sociales, aligne la durée de cotisation des fonctionnaires sur celle du secteur privé, à 40 ans, et planifie un allongement progressif pour tous les actifs, à 41 ans en 2012. C'est cette loi qui va rentrer en application l'année prochaine et qui mobilise aujourd'hui contre elle un front syndical uni, dans le public comme le privé, réunissant la CGT, FO, la CFDT, la CFE-CGC, la CFTC, la FSU, l'UNSA, Solidaires, l'UNEF et la JOC.
La justification de cette réforme, présentée comme indispensable, est l'allongement de la durée de vie et le fait que la France compte par conséquent de moins en moins d'actifs en proportion des retraités. Ce qui est tout à fait exact. Pourtant, à partir de cette situation objective, plusieurs remèdes sont possibles, ce que nie la droite en présentant l'allongement de la durée de cotisation comme inéluctable. Or il s'agit d'un choix idéologique. Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de FO, résume bien l'alternative : "ce n'est pas parce que l'espérance de vie augmente que vous devez bosser plus !", s'exclame-t-il, estimant qu'il s'agit là d'un "prétexte". "Le départ du raisonnement, c'est un problème financier". Et de livrer son diagnostic, pointant "un vrai problème de répartition des richesses" : "le financement, on peut l'assurer", affirme-t-il, proposant "une augmentation de l'impôt sur les bénéfices, de 3% sur les bénéfices non réinvestis, cela fait trois milliards de recettes supplémentaires" ainsi qu'une "cotisation vieillesse sur l'intéressement, la participation et les stocks options". De fait, le choix de la droite est de faire constamment peser le poids des efforts sur les salariés, jamais sur les entreprises. Lorsque les opposants à sa réforme proposèrent ainsi en 2003 à Fillon d'augmenter les cotisations sociales, ce VRP du MEDEF répondit que cette augmentation du coût du travail "mettrait en péril la compétitivité de notre économie, c'est-à-dire l'emploi". Toujours le même refrain.
"Un vrai problème de répartition des richesses", dit Mailly. Il a parfaitement raison. Extrait de Sarkozy, la grande manipulation : "La malhonnêteté de la présentation de certaines données va de pair avec l’occultation d’autres, qui contredisent la vulgate néolibérale. Ainsi, d’après le Fonds monétaire international, la part des salaires au sein du produit intérieur brut (PIB) des pays membres du G7 a baissé de 5,8% entre 1983 et 2006. La Commission européenne observe le même phénomène au sein de l’Union, plus prononcé encore avec une chute de 8,6%. En France, elle atteint même 9,3%. Jacky Fayolle, ancien directeur de l’Institut de recherches économiques et sociales, a évalué ce transfert de richesses, sur la base d’un PIB de la France à près de 1 800 milliards d’euros : «il y a en gros 120 à 170 milliards d’euros qui ont ripé du travail vers le capital». Soit, même en prenant en compte la fourchette basse, plus d’une dizaine de fois le déficit de la Sécurité sociale (12 milliards) et une vingtaine de fois celui des retraites (5 milliards). Médiatise-t-on ce «trou», «combien plus profond, creusé par les actionnaires dans la poche des salariés», selon l’expression utilisée par François Ruffin dans Le Monde diplomatique (janvier 2008) ?"
La solution de demander aux salariés de travailler toujours plus longtemps constitue en outre une escroquerie, dans la mesure où les entreprises ne veulent pas des seniors, qui ne parviennent pas à retrouver d'emploi une fois au chômage (leur taux d'activité n'est que de 38% en France). Contraints et forcés, ils cotiseront donc insuffisamment longtemps pour bénéficier d'une retraite à taux plein et toucheront donc des retraites toujours plus faibles. Aussi les syndicats font-ils valoir qu'on ne peut pas décider d'allonger à nouveau la durée de cotisation sans avoir auparavant amélioré le taux d'emploi des seniors. Du reste, Fillon en avait parlé au micro de l'Assemblée nationale, le 10 juin 2003, en présentant sa loi : "Dès 2006, un besoin important de main-d'oeuvre se fera nécessairement sentir, croyait-il savoir, et la plupart de nos grandes entreprises en prennent conscience. En privilégiant l'allongement de la durée de cotisation pour financer les retraites, c'est en quelque sorte un marché que nous leur proposons : si les entreprises ne favorisent pas cette mutation des esprits et des pratiques en faveur de l'emploi des seniors, il n'y aura pas d'autre choix qu'une hausse drastique de leurs charges pour financer les retraites". "Applaudissements sur les bancs du groupe UMP", précise le compte-rendu sur le site de l'Assemblée. Evidemment, même si les entreprises ne font nullement travailler davantage de seniors qu'à l'époque, l'hypocrite ne parle plus aujourd'hui de "hausse drastique de leurs charges pour financer les retraites", dieu et le MEDEF l'en préserve !
Pour la bonne bouche, rappelons enfin ce qu'écrivaient Pierre Larrouturou (photo de gauche), délégué national à l’Europe du PS et porte-parole d’Urgence sociale, et Eric Halphen, président du comité de parrainage d’Anticor, dans un article paru dans la rubrique Rebonds de Libération du 6 juin 2007, titré Les mensonges de Fillon* : "M. Fillon se présente toujours comme l’homme-qui-a-réussi-la-réforme-des-retraites. Est-ce bien vrai ? L’objectif principal de la réforme Fillon était d’allonger la durée de cotisation des salariés. Quatre ans après le vote de la loi, une étude de la Caisse nationale d’assurance vieillesse montre que jamais on n’est parti aussi tôt en retraite ! Alors que les salariés partaient en moyenne à 62,1 ans en 2001, l’âge moyen de départ s’est abaissé à moins de 61 ans en 2006. Une évolution diamétralement opposée à l’objectif de la réforme. Par peur des réformes annoncées pour 2008, un très grand nombre de salariés partent en retraite dès qu’ils ont 60 ans, quitte à subir une décote s’ils n’ont pas cotisé suffisamment longtemps. Les caisses de retraite, qui étaient à l’équilibre en 2002 et devaient le rester jusqu’en 2008, ont déjà accumulé un déficit supérieur à 7 milliards d’euros! Certains parlent d’échec; d’autres, de fiasco. Mais François Fillon se présente toujours comme l’homme-qui-a-réussi-la-réforme-des -retraites… De deux choses l’une: soit François Fillon se désintéresse complètement de l’avenir des retraites, soit il connaît le bilan fait par la Cnav et il ment comme un arracheur de dents". A votre avis ?
http://olivierbonnet.canalblog.com/
LA SEMAINE
LES STATISTIQUES ET LES MOYENNES DE SARKOZY
QUI EST DESEQUILIBRE ?
SARKOZY CARICATURE!!
LEFEBVRE LE CON-MUNIQUANT
jeudi 22 mai 2008
retraites manifestations
Inutile de tourner autour du pot,il faut frapper plus fort que le MEDEF en lui infligeant un NON catégorique!!
Et que la grève COUTE un maximum!(les caisses "pleines" de l UIMM se videront naturellement ainsi!!)
Le 22 mai 2008, Tous dans l'action pour nos retraites, contre l'allongement de la durée de cotisations à 41 ans, mais aussi c'est l'occasion de faire comprendre au patronat et au très libéral SARKO que les salariés en ont ras le bol de la perte du pouvoir d'achat, du prix du pétrole de plus en plus cher, et des matières de première nécessité, ALORS NOUS SOMMES TOUS CONCERNES , le 22 mai doit être une journée noire pour le patronat ...TOUS EN GREVE
Pour une retraite solidaire,les non grevistes ne soyez pas complice des magouilles du MEDEF en acceptant des horaires "anti greve"
mercredi 21 mai 2008
mardi 20 mai 2008
jeudi 15 mai 2008
Le maximum pour les collectivitées locales, le service minimum à l'éducation nationale!
La Constitution dispose, en son article 72, tel qu'il résulte du vote de la loi constitutionnelle n° 2003-276 du 28 mars 2003 : « Les collectivités territoriales de la République sont les communes, les départements, les régions, les collectivités à statut particulier et les collectivités d'outre-mer régies par l'article 74. Toute autre collectivité territoriale est créée par la loi, le cas échéant en lieu et place d'une ou de plusieurs collectivités mentionnées au présent alinéa.
« Les collectivités territoriales ont vocation à prendre les décisions pour l'ensemble des compétences qui peuvent le mieux être mises en oeuvre à leur échelon.
« Dans les conditions prévues par la loi, ces collectivités s'administrent librement par des conseils élus et disposent d'un pouvoir réglementaire pour l'exercice de leurs compétences (...) ».
Par ailleurs, l'article 34 de la Constitution dispose que « la loi détermine les principes fondamentaux (...) de la libre administration des collectivités territoriales, de leurs compétences et de leurs ressources ».
C'est donc le principe de libre administration qui apparaît central, l'autonomie financière étant l'une de ses composantes. Le contenu de ce principe a été progressivement précisé par la jurisprudence du Conseil constitutionnel. Il reste toutefois assez mal défini. En effet, saisi à de nombreuses reprises, le Conseil constitutionnel n'a jamais indiqué précisément le contour de l'autonomie financière des collectivités territoriales, considérant en particulier, que les dispositions législatives qui lui étaient soumises n'avaient pas pour effet de restreindre les ressources fiscales des collectivités territoriales au point d'entraver leur libre administration.
La loi constitutionnelle n° 2003-276 du 28 mars 2003 précitée relative à l'organisation décentralisée de la République a introduit de nouvelles dispositions concernant les collectivités territoriales. La plupart d'entre elles figuraient déjà dans des lois ordinaires et ont donc été élevées au rang constitutionnel, de manière à accorder une garantie pérenne aux collectivités territoriales, sous le contrôle du Conseil constitutionnel :
- le principe de subsidiarité : « Les collectivités territoriales ont vocation à prendre les décisions pour l'ensemble des compétences qui peuvent le mieux être mises en oeuvre à leur échelon » (deuxième alinéa de l'article 72 de la Constitution) ;
- le principe de libre administration des collectivités territoriales : « Dans les conditions prévues par la loi, ces collectivités s'administrent librement par des conseils élus et disposent d'un pouvoir réglementaire pour l'exercice de leurs compétences » (troisième alinéa de l'article 72 de la Constitution) ;
- le droit à l'expérimentation : « Dans les conditions prévues par la loi organique, et sauf lorsque sont en cause les conditions essentielles d'exercice d'une liberté publique ou d'un droit constitutionnellement garanti, les collectivités territoriales ou leurs groupements peuvent, lorsque, selon le cas, la loi ou le règlement l'a prévu, déroger, à titre expérimental et pour un objet et une durée limités, aux dispositions législatives ou réglementaires qui régissent l'exercice de leurs compétences » (quatrième alinéa de l'article 72 de la Constitution) ;
- le principe d'indépendance des collectivités territoriales : « Aucune collectivité territoriale ne peut exercer une tutelle sur une autre » (cinquième alinéa de l'article 72 de la Constitution) ....
mercredi 14 mai 2008
EN FRANCE ON BOSSE PLUS!!!
LE GOUVERNEMENT ,SARKOZY ET L'UMP VOUS MENTENT!!!
MENSONGES DÉLIBÉRÉS
LA VERITE EST AILLEURS!
mardi 13 mai 2008
NICHES FISCALES IGNOREES PAR MME LAGARDE
la journée de mr COPPE avec le groupe UMP
- Groupe de l’Union pour un mouvement populaire (UMP)
10h30 Réunion de bureau
11h30 Réunion de groupe
12h45 Point presse de M. Jean-François Copé (Seine-et-Marne), président du groupe de l’Union pour un mouvement populaire (UMP)
À 15 heures
2e SEANCE PUBLIQUE
1. Questions au Gouvernement.
2. Hommage à Aimé CESAIRE.
3. Discussion du projet de loi, adopté avec modifications par le Sénat en deuxième lecture, relatif aux organismes génétiquement modifiés (OGM)
Croyant avoir fait leur travail, les députés UMP quittent l'hémicycle en majorité ,il est vrai que les questions au gouvernement devant les caméras sont finies.
Le LOBBYING pro OGM a battu son plein de voix?
********************RESULTAT********************
ASSEMBLÉE NATIONALE
CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958
TREIZIÈME LÉGISLATURE
SESSION ORDINAIRE DE 2007-2008
13 mai 2008
*************PROJET DE LOI*************************
relatif aux organismes génétiquement modifiés.
L’Assemblée nationale n’a pas adopté le projet de loi, en deuxième lecture.
Délibéré en séance publique, à Paris, le 13 mai 2008.
Le Président,
Signé : Bernard ACCOYER
************Mr COPPE AVEC LES MEDIAS************
ABRACADANTESQUE ,PSCHITTT,COUAC!!!!!!!!!!COUAC!!!!!!!!!
RETOUR VERS LES MEDIAS ,MEA CULPA ,ERREUR
lundi 12 mai 2008
on ne nous dit pas tout ?
le nouveau porte parole de l'UMP Fréderic LEFEBVRE sera ma première cible avec Nadine MORANO
Des cabinets privés au service de grands groupes industriels, financiers ou agricoles pour intervenir auprès de politiques. Des groupes de pressions qui parviennent à faire modifier des lois… En France, on dénombre une vingtaine de cabinets de lobbyistes et une centaine de consultants. Des agences installées stratégiquement aux abords de l’Assemblée nationale, des ministères et qui ne cessent de se multiplier.
Toutefois, contrairement à nos voisins européens, cette profession n’est pas encore reconnue en France. La présence de lobbyistes est même interdite au Palais Bourbon. Et pourtant, on les croise dans les couloirs de l’Assemblée, dans les bureaux des députés, Salle des « quatre colonnes ».


